The Popcorn Choice

Bougonneries d’une amoureuse (caustique) du cinéma

 

Trop de popcorn tue le mangeur de popcorn

Trop de popcorn tue le mangeur de popcorn

Gribouilleuse cinéphile dotée d’un sens critique sur-développé, je lâche enfin le morceau : honte à tous ceux qui mangent au cinéma. Qui mâchouillent, qui croquent, qui sluuuurpent, qui sentent les chips au bacon et les kit kat balls fondues. 

Je connais pourtant quelqu’un pour qui aller au cinéma sans acheter de popcorn est aussi impensable que prendre l’autoroute sans acheter de sandwich triangle. Cette  inconditionnelle du maïs sauté en achète systématiquement un paquet, avec l’objectif héroïque de le terminer au moment même où le film commence. Ne pas déranger ses voisins, au risque de s’étouffer et de les recracher par le nez : comme quoi la bonne éducation autorise parfois de s’empiffrer.

Toute réac, psychorigide et intello que je sois, mon propos ici n’est pas de condamner bêtement les cinévores amateurs de bouffe qui colle aux doigts et aux dents, mais de profiter de ce clivage culturel et calorique pour proposer des critiques ciné appréciées des fans d’Expandables jusqu’aux amoureux de Haneke.

Retrouvez le popcorn affreux et méchant sur sa page Facebook: The Popcorn Choice

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Et sa rédactrice dans la rubrique culture de RAGEMAG

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 Contact: thepopcornchoice@gmail.com

C'est la photo qui cache la critique

C’est la photo qui cache la critique

 

 

 

 

 

 

 

 

7 réflexions au sujet de « The Popcorn Choice »

  1. En ces temps de folies vaticanes, je ne saurais trop conseiller un retour au savoureux « habemus papam » de Nanni Moretti.
    Est-ce que le pop corn colle à la soutane ???

    • Non seulement le popcorn colle à la soutane mais il la mord et soulève la calotte.
      Si seulement Nanni Moretti était Pape, j’irais bien plus souvent à la messe. Amen.

  2. Et que dire des mangeurs de bonbons, qui, contrairement à « l’empiffreur » attendent précisément le début du film pour sortir leur premier bonbon et en dépiauter tranquillement le papier céllophane. Ce premier bonbon pourra parfois être suivi du paquet entier.
    Lorsque ces dégustateurs ont conscience, ce qui est rarement le cas, de pouvoir gêner leurs malchanceux voisins (je parle donc, sous l’appellation de « voisins », de l’ensemble de la salle, puisqu’un papier de bonbon a ceci de très perfectionné qu’il dérange autant à un mètre qu’ à quinze ! ), lorsque disais-je ils ont conscience qu’ils peuvent gêner, il ralentissent l’opération – papier pensant la rendre moins bruyante. Peine perdue ! Effectuée lentement l’opération prend bien plus de temps, mais pour un bruit équivalent ! C’est un grand mystère !
    Je comprend mon camarade letton et j’aimerai faire partie de son comité de défense, bien que je n’approuve pas l’ excés de sa réaction. Une balle dans la tête tout de même ! Dans le pied ou le genou peut-être, mais dans la tête … Je suis toujours très attentif à ne pas me rendre au cinéma armé, pour limiter les risques de débordements. Je laisse mes armes à la caisse.
    J’ai eu la malchance d’être assis derrière deux mangeurs malotrus qui ont répondu à mes plaintes par des grossièretés banales, et ont aussitôt redoublé d’ardeur sur leurs bonbons en ricanant de manière tellement odieuse que j’ai soudain happé leur paquet de bonbons et l’ai envoyé s’exploser sur l’écran dans d’un fou-rire général. Je n’ai étrangement plus entendu ces spectateurs qui était pourtant assis juste devant moi mais dont je ne voyais même plus les têtes. Un petit rappel à l’ordre de temps temps donc ?…

    • Quelle joie de lire ces paroles amies! Effectivement le cellophane représente un fléau trop peu connu (en sus de son impact écologique), qui produit un bruissement constant absolument horripilant. Et que dire de ceux qui froissent le papier machinalement sans même prendre le plaisir de manger?
      Bravo pour votre réactivité toute en diplomatie, fermeté mais bienveillance. Car qu’est-ce qu’un sachet de bonbons perdus face à une balle coincée dans le genou? Cela étant, vous auriez peut-être dû penser aux personnages chargées du ménage. M’enfin, la perfection n’est pas de ce monde, fort heureusement. Amicalement. TPC

      • Mais j’aime à penser qu’en fait une fois la salle vide mes 2 olibrius sont revenus discrètement ramasser leurs bonbons … Travaux d’intérêt général …
        @+

  3. Pour les lecteurs geeks de ce site, je ne saurais trop conseiller les produits de ma nouvelle start-up, Harry-beau (oui, c’est chat) : les bonbons électroniques, qui font le goût sans les bruits du papier. Qui plus est, leur liaison avec les projecteurs numériques dûment équipés adaptent le goût au scénario. Imaginez l’intérêt pour les films de vampires …
    Mon modèle économique : les producteurs payent pour développer l’expérience sensorielle du spectateur, les grincheux anti-papiers payent pour leur tranquillité.
    Amen !

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